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dc.contributor.authorTARABET, Amatou Allah
dc.contributor.authorTOUMI, Nesrine
dc.date.accessioned2019-11-04T13:15:14Z
dc.date.available2019-11-04T13:15:14Z
dc.date.issued2017-07-09
dc.identifier.citationPlantes médicinalesen
dc.identifier.otherMre/PH116
dc.identifier.urihttps://dl.ummto.dz/handle/ummto/6179
dc.description.abstractLe travail que nous avons effectué s’inscrit dans le cadre d’une pharmacopée algérienne traditionnelle. L’enquête que nous avons réalisée dans 24 régions de la Kabylie, auprès du public, herboristes, tradipraticiens et pharmaciens nous a permis d’inventorier une centaine de plantes médicinales que la population locale utilise à nos jours. Les résultats de notre enquête ont montré que la phytothérapie par voie externe est très répandue dans notre société, et on note une grande diversité des espèces utilisées pour le traitement de multiples maladies, mais les conditions de réalisation de notre travail ne nous ont pas permis de reporter les préparations intéressantes recensées pour la prévention. Certains de ces usages traditionnels sont confirmés par des études scientifiques et nous n’avons pas relevé d’effets indésirables, ni de mésusage. Si les personnes interrogées estiment que la phytothérapie est sans danger, il reste que la prudence doit être observée. Parmi les plantes médicinales les plus utilisées pour traiter des pathologies par voie externe, on trouve l’olivier (Olea europeae L) qui caractérise la région de la Kabylie et nous fournit l’huile d’olive principal remède en cataplasme et excipient, l’oignon (Allium cepa L), l’ail (Allium sativum L) et aussi quelques espèces qui sont vraiment appréciées par les gens de la région : Syzygium aromaticum L comme calmant des douleurs dentaires, Solanum tuberosum L contre les maux de têtes et la migraine et Carthamus caeruleus L (AmersgousK) contre les brûlures. La chose qui a attiré notre attention est l’absence de certaines indications dans nos sources bibliographiques malgré leur efficacité confirmée par les expériences traditionnelles. Il reste que le problème principal est l’indentification des espèces, et les bons usages des plantes médicinales. Les conditions de récolte et de stockage ne sont pas toujours conformes, d’où la nécessité de former des spécialistes en matière de phytothérapie et d’instaurer une réglementation effective. Bien que l’Algérie soit un des pays disposant d'un important réservoir de plantes médicinales et phytothérapeutiques, nous avons constaté que la majorité des produits disponibles en officine, et chez les herboristes vendeurs sont importés, et sont à base de plantes présentes dans la flore locale. Des études sur l’identification et la connaissance des plantes médicinales de la région sont à encourager afin de préserver et de revaloriser le savoir-faire ancestral exposé aujourd’hui à un risque majeur de déperdition. Par ce travail que nous présentons, nous espérons avoir contribué à cet objectif.en
dc.language.isofren
dc.publisherFaculté de médecine université de TIZI OUZOUen
dc.subjectPlante médicinaleen
dc.subjectEtude ethnopharmacologiqueen
dc.subjectUsage voie externeen
dc.titleContribution à l’étude ethnopharmacologique des plantes médicinales utilisées par voie externe en Kabylieen
dc.typeOtheren


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