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dc.contributor.authorYasri-Cheboubi, Nabila
dc.date.accessioned2019-06-16T09:13:20Z
dc.date.available2019-06-16T09:13:20Z
dc.date.issued2018-06-25
dc.identifier.citationSciences Biologiquesen
dc.identifier.urihttps://dl.ummto.dz/handle/ummto/4236
dc.description133f. : ill. ; 30cm. (+ CD- Rom)en
dc.description.abstractCe travail est la première investigation à peu prés complète sur les Plécoptères d’Algérie. Plusieurs réseaux hydrographiques (Mazafran, El Harrach, Kabylie du Djurdjura, Kabylie de la Soummam, Parc National du Belezma, Parc National d’El Kala), caractérisés par leur caractère globalement temporaire ont été explorés du point de vue faunistique, écologique et biogéographique. 37 stations regroupant une grande variété d’eaux courantes, depuis les ruisseaux de haute altitude jusqu’aux rivières, ont été prospectées. Ces stations sont situées à des altitudes variant de 1680 à 140 mètres au-dessus de la mer. Vingt cinq taxa de Plécoptères appartenant à 6 familles et 11 genres ont été dénombrés. Quatre espèces sont des premières citations pour l'Algérie (Protonemuradrahamensis, Protonemuraalgiricabejaiana, Leuctrasartorii et Leuctrakhroumiriensis) et deux sont des espèces nouvelles décrites récemment (Amphinemuraberthelemyi, Leuctradhyae). L’abondance, la richesse spécifique et la distribution longitudinale des Plécoptères récoltés ont été étudiées. Elles ont permis de mettre en évidence l’importance de ce groupe d’insectes dans les zones de montagne et de piémont à parcours ombragé (1300 – 350 m). Au contraire, la faible diversité des zones de basse altitude (< 300) peut être attribuée à une température de l’eau élevée, à un faible débit ainsi qu’à l’influence des perturbations anthropiques. De même, la faible diversité des ruisseaux d’altitude (>1300 m) semble due aux conditions constantes du milieu (fond érodé à substrat homogène, largeur du lit réduite, couvert végétal absent). Dans les cours d’eau étudiés, comme dans toutes les régions naturelles, on observe une succession amont-aval et un remplacement altitudinal des espèces congénères : cas des éléments des genres Leuctra et Protonemura qui montrent une nette complémentarité dans leur distribution. En effet, dans les zones d’altitude, nous rencontrons les éléments alticoles, rhéophiles et sténothermes d’eau froide. En basse altitude, ce sont les éléments thermophiles qui s’installent et dans les zones de moyenne montagne et piémont, ce sont plutôt les éléments qui marquent la transition amont-aval qui s’installent. Les espèces de Plécoptères signalées à ce jour dans les trois pays du Maghreb sont au nombre de 38 : 28 au Maroc, 25 en Algérie et 17 en Tunisie. Ce peuplement, essentiellement d’origine paléarctique, est dominé par les éléments à distribution Ouest-méditerranéenne, avec une proportion élevée d’espèces endémiques (22 espèces, soit 57,89%).en
dc.language.isofren
dc.publisherUniversite Mouloud Mammerien
dc.subjectBiogéographieen
dc.subjectEcologieen
dc.subjectFaunistique : plécoptère : Algérieen
dc.subjectCours d’eauen
dc.titleRecherches sur la faunistique, l'ecologie et la zoogeographie des plécoptères d'Algérieen
dc.typeThesisen


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