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dc.contributor.authorSARADOUNI, Karim
dc.date.accessioned2017-02-27T11:04:34Z
dc.date.available2017-02-27T11:04:34Z
dc.date.issued2012-05-30
dc.identifier.urihttps://dl.ummto.dz/handle/ummto/331
dc.description.abstractCette recherche s’inscrit dans l’exploration des thématiques ayant trait à « la problématique de la jeunesse en Kabylie ». A partir d’une approche anthropologique, cette recherche s’interroge sur la question du lien social à l’épreuve des transformations qui affectent la société locale dans ses institutions et instances de socialisation. Se focalisant sur le vécu quotidien et les pratiques sociales des jeunes diplômés chômeurs, en prenant comme terrain d’étude la commune de Timizart, Wilaya de Tizi-Ouzou. Notre objectif est de s’interroger sur le vécu quotidien et les pratiques sociales (les formes du lien social) que déploient les jeunes en question, en investissant leur temps libre (qui découle de leur expérience du chômage). Afin de répondre à la question principale posée dans cette recherche, et pour reconstruire la réalité sociale du vécu quotidien et des pratiques sociales que déploient les acteurs en question, nous avons élaboré un schéma constitué de trois espaces sociaux imbriqués l’un dans l’autre (espace familial, amical et celui de la recherche d’emploi) qui résume approximativement l’espace social dans lequel évoluent ces jeunes diplômés chômeurs. Les résultats auxquels nous avons pu aboutir montrent qu’en dépit de l’expérience du chômage qu’ils traversent, les jeunes diplômés chômeurs de la commune de Timizart réalisent tant bien que mal leur intégration à la société, et ce à travers une pluralité de relations, d’activités et de pratiques sociales. Une attention particulière à été accordée à l’étude des relations, des pratiques sociales mais aussi des représentations qui en découlent dans une logique d’exclusion/intégration sociale. L’institution familiale (l’espace familial) continue à jouer son rôle d’amortisseur à la crise, malgré les transformations qui l’affectent dans sa structure et son fonctionnement. Nous avons pu remarquer que les normes et les contraintes qui pèsent sur cette institution, orientent en quelque sorte les relations intrafamiliales. Ses dernières caractérisées essentiellement par la solidarité que nous avons nommé (solidarité-contrainte), qui consiste au maintien du lien social (lien de filiation) et de la cohésion familiale. De ce fait, l’institution familiale fait office d’intégrateur social pour les jeunes diplômés chômeurs. Le groupe de pairs (espace amical, extrafamilial) constitue une seconde famille (famille de substitution) pour les jeunes en question. Il constitue également l’espace le plus investi en termes de représentations, de relations et de pratiques sociales. En effet, nous avons montré la pluralité des activités, des pratiques sociales et des représentations qui en découlent au sein de cet espace social. S’inscrivant dans une logique d’exclusion/intégration sociale, le vécu quotidien et les pratiques sociales que déploient nos acteurs donnent corps aux pratiques de sociabilité. L’investissement de micros espaces (quartiers, fontaines, cafés, stades, salles de jeux, maisons de jeunes,…) donne naissance à la sociabilité juvénile qui a pour fonction, l’intégration des jeunes en général et les diplômés chômeurs dans les micros espaces en question. En somme, malgré les sentiments de frustration (symbolique et sociale) qui découlent essentiellement de cet espace social amical (il est question ici de la société de consommation), il constitue tout de même un vecteur d’intégration sociale pour les jeunes en question. Dans l’espace de la recherche d’emploi, nous avons remarqué l’existence d’une pluralité de stratégies, de relations et d’activités qui ont pour objectif l’intégration des jeunes en question dans cet espace social, mais aussi dans leur espace social plus large (institution familiale et espace amical). L’espace social en question constitue un lieu et non le moindre où se déploient le plus d’activités et de stratégies qui ont pour objectif l’insertion professionnelle des jeunes en question. Motivés par la quête d’emploi stable et durable (qui reste leur leitmotiv), les jeunes en question font recours souvent au secteur informel (jugé moins contraignant par rapport au secteur public). Et ce, afin non seulement de réaliser partiellement leur insertion professionnelle, mais aussi de réaliser leur intégration dans les deux espaces sociaux précédemment cités. En effet, c’est pour la réalisation de soi (affirmation de soi), afin de réaliser également leur autonomie financière individuelle, pour échapper à la situation de dépendance et d’assistanat qu’ils vivent souvent vis-à-vis de leurs familles.en
dc.language.isofren
dc.publisheruniversité mouloud mammeri de Tizi-ouzouen
dc.subjectJeunesse, chômage, socialisation, lien social, pratiques sociales, relations, mode de vie, exclusion sociale.en
dc.titleApproche anthropologique sur le vécu quotidien et les pratiques sociales chez les jeunes diplômés chômeurs. (Cas de la commune de Timizart, wilaya de Tizi-Ouzou)en
dc.typeThesisen


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