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dc.contributor.authorAziz, Rashid
dc.contributor.authorIssa, Adinani
dc.date.accessioned2021-10-13T10:20:51Z
dc.date.available2021-10-13T10:20:51Z
dc.date.issued2020-11-23
dc.identifier.citationOption:Economie Monétaire et Bancaireen
dc.identifier.urihttps://dl.ummto.dz/handle/ummto/14104
dc.description132 p.:ill;30cm.(+cd)en
dc.description.abstractCes dernières années, le domaine de la réglementation financière a attiré davantage l'attention des pays et des autorités monétaires du monde entier, avec le choc de la crise financière de la dernière décennie et les innovations massives actuelles des produits financiers sophistiqués. Le secteur financier en général et le secteur bancaire en particulier ont été exposés à des risques financiers accrus qui menaçaient la stabilité du secteur financier. Des nombreuses mesures ont été mises en place pour accroître le suivi par l'adoption, l'amélioration et l’intensification des divers mécanismes de réglementation visant à assurer la sécurité, la stabilité et la solidité du système financier. Notre étude se focalise sur l'évaluation du cadre réglementaire prudentiel de la banque centrale algérienne. Nous avons analysé à partir de l'évaluation le degré d'application de la réglementation prudentielle de Bâle destinée à gérer et prévenir les risques bancaires dans le système bancaire algérien par rapport à ce qui est préconisé dans les normes prudentielles internationales des accords de Bâle sur la surveillance bancaire (Bâle I, II et III). Depuis l'introduction de la fameuse loi 90-10 relative aux opérations des banques, sur la monnaie et le crédit, l'Algérie a adopté et a appliqué dans ses banques une grande partie des règles prudentielles de Bâle I (ratio de solvabilité fixé à 8%, et prise en compte du risque opérationnel lors de l’année 2002). Par ailleurs, avec les modifications présentées par les instructions de la banque centrale de 2002, 2003 et 2014, d'autres règles Bâle II ont été mises en application (ratio de solvabilité porté à 9,5%, prise en compte des risques des marchés et des risques opérationnels aux côtés du risque de crédit, pour mettre en place des systèmes de contrôle interne efficaces). Jusqu'à présent, peu d'efforts ont été déployés pour intégrer les normes de Bâle III, à l'exception de l'instruction aux banques algériennes de maintenir 2,5% de leurs fonds propres de tier 1 comme coussin de sécurité contracyclique. Depuis l'adoption des règles prudentielles, le système bancaire s'est révélé résilient et caractérisé par un capital suffisant et une liquidité excessive. Cependant, le système bancaire algérien est très en retard par rapport à l'utilisation des technologies financières modernes, des systèmes de contrôle interne inefficaces, une manque de compétences suffisantes et des mécanismes de calcul des risques, qui entravent l'application pratique effective des normes de Bâle, afin de créer un environnement réglementaire prudentiel solide qui garantira un système bancaire plus développé.en
dc.language.isofren
dc.publisherUniversité Mouloud Mammerien
dc.subjectRéglementation prudentielleen
dc.subjectRisques bancairesen
dc.subjectSystème bancaireen
dc.subjectRisqueen
dc.titleL’application de la réglementation prudentielle dans la gestion des risques bancaires en Algérieen
dc.typeThesisen


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